Voilà c'est l'tit poème pour un concour à Lambersart, il fallait caser les mots "Deule", "Lambersart" et "eau pure"...bon je crois qu'il aurai fallu faire un truc du genre "l'eau pure de la Deule de Lambersart", mais à vrai dire la Deule est loin d'être pure!!
C'est un poème pour Toi ma Ludi-lutine-lomprétoise, C'est ton hommage, tu comprendras pourquoi j'le sais...Et puis c'est pour toutes mes étoiles que j'm si fort et qui m'manque tant...Dîtes-moi, vous vous souv'nez d'ces moments sur ce pont d'la Deule à Lambersart,...et oui la vie s'y écoule encore et toujours, la vie passe le long d'cette Deule dacc elle s'en doute pas mais moi j'le sais , et même si c'est sans moi je suis là et je vs vois briller, ***à vous mes étoiles***
°°°[le mieux c'est d'le lire avec Good Bye my lover, de James Blunt]°°°
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C'est sur ce pont glacé
D'un mois qui aurai pu être joli
Joli mois d'janvier
Q'tu m'avais dit
Faut qu'on s'voit
Je savais où tu voulais
En v'nir
C'qu' t'avais à m' dire
Je savais
Tu vois
C'est un jour d'ce mois d' janvier
Que je tanguais
Difficilement vers la sentence
Guillotine ou chaise électrique
A moi d' choisir ?
J'ai marchait vers cette sentence
Et vers cette mauvaise fin en « ic »
Au fond tu m'as pas laissé choisir
« I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken
Pieces of the life I had before...”
C'était sur ce pont glacé
Q'tu m'as balancé ces mots prêts mâchés
C'est sur ce pont face à la Deule
Ce pont morne de Lambersart côté Deule
Qu't'avais choisi d'noyer
Notre amour un jour d'aimer
Un jour de janvier
Ca aurait pu être le Bateau Ivre
« Où un noyer pensif parfois descend »
Je sais qu'ça aurait pu
Ca aurait pu être moi ce pensif bonhomme
Mais c'est sur ce pont au dessus
De cette abîme qui surprend
Au milieu des rats crevés
Et des vulgaires déchets
Qu' t'as choisis d' laisser pourrir
Notre amour, c'est là qu' tu l'as laissé
Sans regard, moisir
Sais tu qu' j'aurai voulu vivre
Encore, encore,
Ou juste de temps en temps
Au moins comme tout Homme
J'aurai voulu encore...
T'aurais pu jeter une simple bouteille à la mer
Un simple SOS pour nous sauver
Juste toi
Et moi
Oui je sais t'avais pas l' choix
T'aurais voulu encore, encore
Moi aussi j'aurais voulu encore et encore
Je sais
C'était malgré toi
Mais au lieu de c'la...
T'as préféré jeter c' qu'on avait d' plus cher
Pas dans les grandes profondeurs de la mer
Non, simplement dans la Deule encrassée
Parmi les poissons étouffées
Je sais qu' t'aurais voulu qu'ce n'soi pas
C'était malgré toi
C'était pas un choix
Et l'eau pure de nos sanglots
Au caniveau
« I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken
Pieces of the life I had before...”
Et c'est au milieu des joggeurs
Des gentils promeneurs
Du bois d'Boulogne qui le long
D'la Deule crachent leurs toxines
Eliminent leurs calories en prom'nant leur chien
C'est là qu't'as décidé d'mettre notre « machine »
Pas simplement en pause, carrément hors service, tiens
C'est drôle, j'aurais cru qu'il suffisait d'changer l'bouton
Pour la réparer et ça aurait remarché
Mais...on s'est laissés glisser vers l'abandon.
Et c'est là que j'ai enfin compris
Ces paroles qui me revenaient en fond gris
« I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken
Pieces of the life I had before...”
Ces paroles à l'arrière de ma tête
Cette chanson qui représentait
Tout ce que l'on ressentait
Et pourtant c'est là qu'on a laissés nos têtes à têtes
On s'aimait et c'est pourtant là qu'on a fait
Comme si, comme si
On se détestait
« I'll be there as soon as I can
But I'm busy mending broken
Pieces of the life I had before...”
C'est un mois d'janvier
Sur ce pont glacé
D'Lambersart
Un jour de cafard
Face à la Deule
Que l'eau pure de nos sanglots, s'est figée
Sur ce trottoir à 30 mètres de Jean Perrin
A la friterie du coin
Que nous nous sommes séparés
Presque apaisés
Et vidés d'avoir trop pleurer
Ou peut-être pas assez
Et moi
Je savais qu'c'était le dernier
De mes pas
A côté de tes pas,
Qu'ça serait sans toi
Sur ce morne trottoir de Lambersart
Un jour de cafard
Pleins de regrets
On s'est quittés.
Là, on s'est quittés.
Vro.