tit poème

tit poème
Ici sans rien...

C'est fou toutes ces choses qui se déchaînent
Tout s'accélère
Dans un tourbillon d'ivresse
Frivole, mes cheveux décollent et s'envolent
Une mèche qui caresse mes lèvres
Une mèche qui essaye de soudoyer la forteresse
Des mèches hirsutes qui te danse
Qui t'appelle
Moi je suis dans cette rue
Au milieu de la rue
Sur la route
En plein travers
Ma jupe se soulève
Le vent s'amuse
Et moi je suis toujours là
Dans cette rue
Sur cette route
Les bruits de moteur bourdonnent dans mes oreille
Ils t'appelle
Les voitures passent, je ne frissonne pas
Elles me traverse
Comme si cette danse frénétique du vent
S'enroulant autour de moi
m'avait évaporé en simple souffle
Je suis dans cette rue
Sur cette route
Mes yeux roulent d'un coin à l'autre
Je t'appelle
Tu n'es pas là
Je suis sur cette route
Dans cette rue
Je t'attends
Viendra tu?
Je ne t'ai pas dit de venir
Mais moi je t'attends
Et tu ne viens pas...


Un tit poème de me
Vro.
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# Posté le lundi 10 octobre 2005 17:04

Modifié le jeudi 13 octobre 2005 16:20

A la dérive

A la dérive
Si un jour je te rappelle
ne me dis pas que cela ne sert à rien
peut-être qu'au bout du fil
je saurai te parler enfin.

Il est drôle de voir qu'à la dérive
on se sent vraiment humain
qu'au fond du précipice
on a envie de tendre la main.

Si un jour je te retiens
sous un ciel de mauvais signe
regardes mes yeux qui ne regardent pas les tiens.
Comme quoi vraiment on est unanime .

C'est quand on vient de se classer sans suite
qu'on a envie de reprendre la main
C'est toujours en bout de piste
qu'on a envie de décoller enfin ...

Je n'ai jamais eu le goût du risque
je ne me satisfait vraiment de rien
Mon discours est-il un peu triste
tu me demandes de répondre au tiens

Comme quoi les mots sont difficiles à écrire
même s'ils baignent au creux de nos mains
Parce qu'elles ont peut-être trop connu l'esquive
parce qu'elles ont peut-être trop levé le poing

Il est drôle de voir qu'à la dérive
on se sent vraiment humain
qu'au fond du précipice
on a envie de parler enfin.


LUKE

# Posté le samedi 08 octobre 2005 18:36

Allô maman bobo

Allô maman bobo
J'march' tout seul le long d'la lign' de ch'min d'fer
Dans ma tête y a pas d'affair'
J'donne des coups d'pied dans un' ptit' boite en fer
Dans ma tête y a rien à faire
J'suis mal en campagn' et mal en vill'
Peut-être un p'tit peu trop fragil'

Allô maman bobo
Maman comment tu m'as fait j'suis pas beau
Allô maman bobo
Allô maman bobo

J'train'fumée, j'me r'trouv' avec mal au coeur
J'ai vomi tout mon quatre heur'
Fêt', nuits foll's, avec les gens qu'ont du bol
Maint'nant qu'j'fais du music hall
J'suis mal à la scène et mal en vill'
Peut-être un p'tit peu trop fragil'

Allô maman bobo
Maman comment tu m'as fait j'suis pas beau
Allô maman bobo
Allô maman bobo

Moi j'voulais les sorties d'port à la voil'
La nuit barrer les étoil's
Moi les ch'vaux, l'révolver et l'chapeau d'clown
La bell' Peggy du saloon
J'suis mal en homme dur
Et mal en p'tit coeur
Peut-être un p'tit peu trop rêveur

Allô maman bobo
Maman comment tu m'as fait j'suis pas beau
Allô maman bobo
Allô maman bobo

J'march' tout seul le long d'la lign' de ch'min d'fer
Dans ma tête y a pas d'affair'
J'donne des coups d'pied dans un' ptit' boîte en fer
Dans ma tête y a rien à faire
J'suis mal en campagn' et mal en vill'
Peut-être un p'tit peu trop fragil'


ALAIN SOUCHON.

# Posté le samedi 08 octobre 2005 18:26

Un tit poème de moi...

Un tit poème de moi...
RAISON

Torturée
Ecorchée
Sang, cris et hurlements
Destin de notre rang

Langage universel
Dans la paix éternelle,
Esclave de sa pensée
Maître de ses idées

Pénible et dure tâche,
Des tons et des mots que l'on mâche,
Cracher des tourments
Et faire du rêve avec du vent...

# Posté le samedi 08 octobre 2005 17:50

Modifié le mercredi 06 juin 2007 07:37